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ALEXIS siteweb

 
TRAIT PORTRAIT : ALEXIS

 

Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?

Je m’appelle Alexis, j’ai 21 ans, j’ai fait ma primaire en CLIS (Classes pour l'Inclusion Scolaire), après le collège en faisant des cours de rattrapage et j’ai obtenu mon CFG (Certificat de Formation Générale). Ensuite le collège a décidé de m’envoyer à l'Etablissement Régional d'Enseignement Adapté de Lomme parce que j’avais encore du retard.

« Je suis passionné parle travail de serveur »

J’y ai fait deux ans de CAP Peintre en bâtiment, je l’ai eu avec une moyenne de 13,5. Après j’ai fait 3 mois de remise à niveau avec le CFA BTP de Roubaix, je recherchais une entreprise mais ça n’a pas abouti. J’ai pris mes bras, mes mains, ma tête, je suis passé par la Garantie Jeunes pour changer de projet professionnel. J’ai fait mon premier stage dans la restauration, en tant que serveur, j’ai découvert ce métier et ça beaucoup m’a plu. 

Après la Garantie Jeunes qu'est ce que tu as fait ?

Je suis passé par l’Ecole de la 2ème Chance, au bout de 6 mois j’ai trouvé mon tout premier contrat d’apprentissage, j’ai fait deux mois d’essai, tout s’est bien passé mais la chef a décidé de retiré mon contrat.

« Je suis sur superbe voie »

photo annaelle

 
TRAIT PORTRAIT : ANNAËLLE

 

Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?

Je m’appelle Annaëlle j’ai 16 ans, je viens de Le Forest dans le Nord, j’ai grandi là-bas, jusqu’à mes 15 ans, l’année dernière on est arrivé à Roubaix.

Les études et moi ce n’est pas trop ça, au collège et au lycée c’était un peu compliqué. A l’école je ne m’entendais pas avec les autres, donc je me faisais souvent insulter, je n’arrivais pas trop à suivre et je me retrouvais avec des moyennes vraiment catastrophiques. J’ai fait 3 ans au collège après je suis partie en prépa pro, j’ai fait ma 3e en lycée professionnel.

« Ce n’est pas trop la joie de rester enfermée
à la maison toute la journée à  ne rien faire »

Après comme on a emménagé ici sur Roubaix on a dû trouver un établissement, rentrée en septembre et terminé en avril, j’ai fait deux CAP, CAP Agent de sécurité de septembre à décembre et CAP Employé de commerce multi spécialités de janvier à avril.

Ça ne s’est pas bien passé ?

En Agent de Sécurité ça a été beaucoup à cause de problèmes personnels, je faisais beaucoup de crises d’angoisse donc ça devenait dangereux autant pour moi que pour les autres. En ECMS, c’était compliqué avec les autres, harcèlement, avec les profs c’était pas la joie non plus, du coup ma mère a préféré me déscolariser plutôt que de me laisser là.

photo christopher

 
TRAIT PORTRAIT : CHRISTOPHER

 

Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?

J’ai 20 ans, je suis né à Croix mais je vis à Roubaix, j’ai fait toute ma scolarité à Roubaix. Au collège, on me disait tout le temps que je n’arriverais à rien dans la vie, que je n’aurais jamais de diplôme, que je serai un cancre, que limite je dormirais dehors. Et puis au lycée, j’ai cartonné, j’ai eu mon diplôme avec des félicitations, des très bonnes notes, 17 de moyenne en maths, 16 en français, 19 en anglais alors qu’au collège ce n’était pas le top, j'étais plutôt autour de 3 de moyenne.

« Au collège, on me disait que
je n’arriverais à rien dans la vie »

Au lycée, les profs expliquaient mieux alors ça rentrait mieux dans la tête. J’ai eu mon diplôme CAP deux roues, puis j’ai enchainé avec une formation à Wattrelos que j’ai réussi. J’ai eu deux diplômes, un CAP automobile et un CQP OSR automobile, donc j’ai eu trois diplômes en tout. Après ça je me suis inscrit à la Garantie Jeunes et là j’ai fait un stage, j’essaye d’apprendre d’autres métiers.

Comment s’est passée cette dernière formation ?

C’est une formation qui devait durer 3 ans, mais on a fait un cours accéléré de moins d’un an. C’était très dur donc il fallait vraiment s’accrocher pour réussir. Au début, on était 25 et puis on s’est retrouvé à 7. Certaines personnes n’ont pas tenu le coup, c’était intensif. Sur les 7 qui sont restées, les 7 ont réussi.

Comment en es-tu arrivé à intégrer la Garantie Jeunes?

Quand j’étais à Pôle Emploi, ils me disaient d’aller très loin de chez moi et à un endroit non accessible en transport commun, il me fallait vraiment la voiture. Et du coup, ma conseillère à la Mission Locale m’a dit : « si tu veux, tu peux rentrer à la Garantie Jeunes pour financer ta voiture ».  

portrait driss


TRAIT PORTRAIT : DRISS


Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?

Je m’appelle Driss, j’ai 29 ans, je viens de créer une société en SASU dans le bâtiment. J’habite à Roubaix depuis mes 2 ans, j’étais à l’école à Roubaix, j’ai fait un BAC STI électrotechnique et un BTS Informatique, j’ai pas trop aimé donc je me suis réorienté dans le bâtiment.

« Je n’étais pas sérieux à l’école, c’était l’insouciance,
on n’avait pas d’objectifs »
 

J’ai travaillé presque 9 années dans le bâtiment, avec le même patron, j’ai acquis pas mal d’expérience donc c’est pour ça que je voulais créer ma propre entreprise, essayer de travailler pour moi même.

Comment étais-tu à l’école ?

Je n’étais pas sérieux à l’école, c’était l’insouciance, on n’avait pas d’objectifs.Et puis le week-end et des fois le soir je travaillais, en fait mon temps libre c’était pendant l’école, donc je me reposais, je m’amusais là bas, c’est ça qui a fait que j’ai chaviré mais sinon je m’en sortais bien à l’école, j’ai eu mon bac sans réviser.

 Après je me suis lancé, j’avais pas forcément quelque chose qui me passionnait je voulais juste travailler, tout ce qui pouvait venir je l’aurais pris. J’ai été dans le monde du travail très jeune, déjà au collège je travaillais un petit peu avec mon père. Mais j’en connais qui ont des bac +5 qui travaillent pas, ils trouvent pas dans leur domaine ou ils sont soit surqualifiés.

photo johann

 
TRAIT PORTRAIT : JOHANN

 

Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?

Moi c’est Johann, j’ai fait toutes mes études dans la publicité et comme l’intégralité de ma classe, arrivé à la fin de mon parcours, j’ai été bloqué. Donc là je me suis dit, il faut que je fasse quelque chose. Je connaissais quelqu’un qui pouvait me prendre en apprentissage de coiffure en CAP, je me suis dit pourquoi pas, autant faire quelque chose pour un an. Par contre mon patron m’a un peu dégouté du métier donc j’ai abandonné cette voie là professionnellement, mais je continue toujours sur mes proches, j’adore coiffer. J’ai coiffé pour un défilé à Bruxelles, c’est des trucs qu’on n'oublie pas et que je peux mettre dans mon book.

« J’ai fait toutes mes études dans la publicité
et à la fin de mon parcours, j’ai été bloqué »

Ensuite j’ai eu l’opportunité de reprendre mes études dans la pub. J’ai fait ma première année de remise à niveau et ensuite je devais faire un BTS Mode et en fait l’école a fermé … J’ai du faire des petits jobs, parce qu’il fallait bien faire quelque chose. Avec les trois cordes que j’avais, je ne trouvais rien de concret donc là je me suis dit pourquoi pas lancer mon entreprise. J’en parlais avec ma meilleure amie qui est coiffeuse, elle me disait "lance toi". Je me suis dit "je vais me lancer dans la prothésie ongulaire", toujours dans l’esthétique tout ça, j’adore. J’ai fait une formation pour voir si ça me plaisait et ça m’a vachement plu. J’ai commencé à le faire sur mes cousines, mes amies, et elles étaient super contentes. Je me suis dit "de toute façon tu n’as rien à perdre, tu essayes et puis si tu y arrives pas, tu auras essayé et si tu y arrives tant mieux pour toi". 

portrait saoussen

 
TRAIT PORTRAIT : SAOUSSEN


Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?

Je m’appelle Saoussen, je suis née et j’ai grandi à Roubaix, dans un contexte familial « différent » parce que je suis orpheline de mère. Je dis que de mère parce que mon père, je ne l’ai jamais connu. J’ai été élevée par ma tante et mon oncle que je considère comme mon père. J’ai commencé la pratique de l’escrime avec mon école. Chez moi on me disait que je ne devais pas rester inactive, que la télé ce n’était pas bon pour moi. La salle d’escrime était pas loin, je me suis dit pourquoi pas. J’ai commencé par des petites compétitions au niveau régional puis au national. J’ai été repérée par le Pôle Jeune d’Orléans, j’y suis restée deux ans et en 2012 j’intègre l’INSEP (Institut national du sport, de l'expertise et de la performance), la grande école de sport à Paris.

« Ma famille me manquait, du coup
j’ai pris la décision de quitter l’INSEP »

L’année dernière suite à un problème d’argent de mon sponsor, j’ai perdu mon sponsor principal, et quand j’étais aux JO j’ai perdu ma grand-mère. C’était mon modèle et ça m’a fait prendre conscience que ma famille me manquaitdu coup j’ai pris la décision de quitter l’INSEP pour revenir m’entrainer à Roubaix. Suite à mon changement de club je ne suis plus trop encadrée par la Fédération et je dois me débrouiller un peu toute seule. J’ai toujours été chouchoutée par le monde du sport, on ne m’a jamais ouvert les yeux sur ce qui m’attendait après ma carrière et je suis tombée et je tombe encore un peu de haut.

photo sonia

 
TRAIT PORTRAIT : SONIA

 

Peux-tu te présenter et nous raconter un peu ton parcours ?

Je m’appelle Sonia, je suis née à Roubaix. Je n’ai fait que des écoles privées, j’étais à Saint Rémi au lycée, ensuite j’ai fait un DUT carrières juridiques, après j’ai fait une formation architecte d’intérieur à distance et là je suis en troisième année d’école d’infirmière.

Tu as un parcours un peu atypique, peux-tu nous expliquer ?

Parce que j’étais passionnée par plein de choses. En deuxième année d’école d’infirmière je me suis rendue compte que les plantes c’était trop intéressant, j’ai eu comme projet de faire phytothérapeute et pour faire une formation de phytothérapeute il faut faire une école d’infirmière.

Phytothérapeute, qu’est-ce que c’est ? Pourquoi ?

La médecine par les plantes. J’ai voulu faire ça parce que j’étais très anémiée, je manquais de fer et j’essayais de trouver une alternative au Tardyferon parce qu’il y a plein d’effets indésirables.

« Tout est possible »

J’ai trouvé la spiruline sur internet, et quand j’ai commencé à en consommer je me suis rendue compte que c’était super efficace, c’est plus long mais c’est aussi efficace qu’un médicament.